• La Maison Tellier

    La Maison Tellier

    Titre : La Maison Tellier

    Auteur : Guy de Maupassant

    Langue : Français

    Date de parution : 1973

    Editions : Folio

    Genre/catégorie : Nouvelle

    Nombre de pages : 77

    Prix : 2 €

     

    La Maison TellierRésumé

     

    Quatrième de couverture

    "Fermé pour cause de première communion" : un tel avis, sur la porte d'une maison close, n'est pas chose courante, et les habitués de la maison Tellier, de Fécamp, n'en reviennent pas. Pendant ce temps, Madame et ses cinq pensionnaires vont retrouver à la campagne, le temps d'une fête, leurs émois et leur innocence de petites filles...

     

     

     

    Mon avisLa Maison Tellier

     

    J'ai bien aimé le début de cette nouvelle, et le milieu. Les personnages sont parfois surprenants, mais parfois attachants. Les femmes présentées paraissent repoussantes au début, mais on oublie vite leur description physique et on s'attache vite à leurs caractères. Maupassant nous montre une image joyeuse des prostituées, ce qui choque pour son époque.

    J'ai bien aimé les personnages de Raphaële, Flora et l'enfant. Je les ai trouvées attachantes et parfois amusantes.

    En revanche je n'ai pas aimé la chute de cette nouvelle, qui, à mon goût, n'en était pas vraiment une. J'ai l'impression qu'il manque une fin à ce livre et c'est dommage car l'histoire me plaisait beaucoup mais je suis restée sur ma faim... J'aurais aimé que la fin soit énoncée clairement car au final, je ne sais pas vraiment comment se termine cette nouvelle...

     

    14,5/20

     

    La Maison TellierExtrait

     

    Les trois dames du premier s'appelaient Fernande, Raphaële et Rosa la Rosse.

    Le personnel étant restreint, on avait tâché que chacune d'elles fût comme un échantillon, un résumé de type féminin, afin que tout consommateur pût trouver là, à peu près du moins, son idéal.

    Fernande représentait la belle blonde, très grande, presque obèse, molle, fille des champs dont les taches de rousseur se refusaient à disparaître, et dont la chevelure filasse, écourtée, claire et sans couleur, pareille à du chanvre peigné, lui couvrait insuffisamment le crâne.

    Raphaële, une Marseillaise, roulure des ports de mer, jouait le rôle indispensable de la belle Juive, maigre, avec des pommettes saillantes plâtrées de rouge. Ses cheveux noirs, lustrés à la moelle de bœuf, formaient des crochets sur ses tempes. Ses yeux eussent paru beaux si le droit n'avait été marqué d'une taie. Son nez arqué tombait sur une mâchoire accentuée où deux dents neuves, en haut, faisaient tache à côté de celles du bas qui avaient pris en vieillissant une teinte foncée comme les bois anciens.

     

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